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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de Interlignes]]></title>
    <link>http://annonces-interlignes.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de Interlignes&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 27 Jun 2010 21:51:05 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 27 Jun 2010 21:51:05 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 annonces-interlignes.over-blog.com</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Arrighi   Paul]]></title>
        <link>http://annonces-interlignes.over-blog.com/article-atelier-d-ecriture-du-7-au-13-mars-2010-a-toulouse-autour-du-poeme-chante-45682275-comments.html#comment60430114</link>        <description><![CDATA[
  «Omatge a Tolosa», imparfaite, présent, futur<br>
  <br>
  «Ont es, los sap plan dire, Tolosa<br>
  los mots de la révolta<br>
  dins la joveneçatrevadoira<br>
  de Garona que desplegat»<br>
  <br>
  Extrait du poème : «poème : «Tolosa melhorament»<br>
  Ecrit par Christian Saint–Paul.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Dame Clémence Isaure par Jules Joseph Lefebvre<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, ta brique, enchante nos façades<br>
  mais l’été, ton soleil, nous brûle tellement,<br>
  que seuls, en tes ruelles, trouvons havres de paix<br>
  et cherchons vainement, fontaines ruisselantes.<br>
  Cependant ton doré semble plus or que cuivre,<br>
  et Saint Sernin flamboie en sa place dressée.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, pourquoi le pieux Saturnin<br>
  Alla t’il provoquer les dévots de Mithra ?<br>
  qui le lui firent cruellement payer,<br>
  en l’attachant à la queue du taureau,<br>
  rendu furieux, qui tira la victime pantelante<br>
  en Matabiau, hors les murs. Saturnin fut honoré du nom de Saint-Sernin.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Oh, Toulouse, cité des chevaliers « Faydits»,<br>
  qui surent firent front aux prétendus «croisés»<br>
  et fut si tolérante, aux «bons hommes» traqués.<br>
  Où le cruel, Montfort reçut la pierre au front<br>
  qui mit fin aux sièges, aux rapines et au martyr<br>
  du peuple Occitan et de son Gai Saber.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, cité ville des trois ponts,<br>
  tu mis des siècles à dompter la Garonne en furie,<br>
  qui plusieurs fois fit un sort à tes arches,<br>
  et inonda les terres avoisinantes.<br>
  Garonne ne fut apprivoisée que par digues posées,<br>
  Et ta navigation malaisée interdit à tes fils la vocation marine.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, dont le pastel fit l’or et embellit la ville.<br>
  Aux temps de renaissance, tes champs dorés fleurirent<br>
  et apportèrent en ville, richesses inconnues.<br>
  Et monsieur de Bernuy, Nicolas Bachelier,<br>
  ciselèrent la pierre de tes hôtels pour honorer les belles,<br>
  Clémence Isaure et aussi «Belle Paule», dame de Fontenille.<br>
  <br>
  - Oh, Toulouse, fameuse ville de «fin amor»<br>
  Ici tes troubadours mirent l’ esprit en feu,<br>
  et de nos belles dames firent Reines de cœur.<br>
  Ce fut, Peire Vidal, fantaisiste et rêveur,<br>
  de peau de loup vêtu pour entrer chez sa belle.<br>
  Et Guilhem Figueira prompt à la polémique qui, dans ses «sirventes».<br>
  ferrailla contre Rome bien avant d’Aubigné.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, hélas, qui ne sut pas choisir,<br>
  Parti de tolérance, chassa les «huguenots»,<br>
  vit périr périr Duranti et se couvrit de honte<br>
  quand au «temps des lumières», Calas y fut roué<br>
  de par l’arrêt rendu par huit des conseillers,<br>
  auxquels le vieux Voltaire fit honte à jamais.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Oh, Toulouse, qui sut suivre les vents nouveaux,<br>
  fit se lever en son sein, un peuple patriote.<br>
  D’un fils de boulanger, fit Général Dupuy,<br>
  Son club des jacobins dansant la Carmagnole,<br>
  sut veiller, à la fois, aux frontières envahies,<br>
  et du camp de Jales fit cesser les menées.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, ville de petits boutiquiers,<br>
  d’artisans, de jardins, poussant drus aux «Minimes»,<br>
  Tu vis, le grand Jaurès, enseigner à «Marsan»,<br>
  et de sa voix puissante pareille au vent d’autan<br>
  dénoncer le sort fait à nos ouvriers<br>
  et dresser ses grands bras, face aux nuées de guerre.<br>
  <br>
  Oh, Toulouse, des années d’entre-guerres,<br>
  tu vis s’élever haut, dans ton ciel, les avions,<br>
  de l’aéropostale, et Mermoz et Daurat.<br>
  Puis, dès juillet 36, le drame espagnol,<br>
  te fis blessure au cœur, du Peuple abandonné<br>
  et devenir plus tard la «ville rouge et noir».<br>
  <br>
  <br>
  Oh, Toulouse, jamais l’on ne sut t’occuper,<br>
  et c’est dans tes cafés, dans tes imprimeries,<br>
  que de tous jeunes gens tissaient furtivement<br>
  avec leurs tracts en main, l’esprit qui se libère.<br>
  vers la fin Raymond Naves, Verdier nommé « Forain »<br>
  furent assassinés; mais leur esprit survit.<br>
  <br>
  <br>
  Paul d’ Aubin ( Arrighi )<br>
  Avril 2010.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Apr 2010 17:02:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9367ff183e28ca20095fedbbf521410f</guid>
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